Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

16/03/2016

Riols - L'école Saint-Benoît d'Ardouane

Elle a vu passer de nombreuses culottes courtes mais elle se trouve désormais bien seule, l'école de Saint-Benoît d'Ardouane. Comme c'est triste de voir un tel lieu pillé, ravagé, abandonné. Comme je l'ai découvert sur le  site internet suivant, http://www.saint-benoit-ardouane.fr/mapage2/index.html, cette école était encore en service il y a peu. Cependant, c'est un patrimoine en péril et il ne restera bientôt plus, si rien n'est fait, que le souvenir et les cartes postales envoyées par ses anciens élèves.

Riols-01.jpg
(Ardouane - Ecole libre Saint-Benoît, cour intérieure)
 
23 juin 1934
Mademoiselle,
Ainsi que je vous l'avais laissé entendre, je suis allé à Toulouse. ma première visite a été (.../illisible/...) puisque l'après midi, il est venu me rejoindre (.../illisible/...). Nous avons causé de vous. les chers petits Jean et Louis vont bien. Mes respectueux souvenirs à votre soeur, priez pour moi qui le fait pour vous. Humblement dévoué
L.G.
Riols-02.jpg
(Environs de l'école libre Saint-Benoît d'Ardouane - Source du Jaur à Saint-Pons)
 
Mademoiselle Georgette et chère amie.
Excusez-moi d'avoir tardé à répondre à votre aimable carte que vous avez bien voulu joindre dans la lettre de soeur Louise. Je vous remercie de vos bonnes nouvelles. Je suis heureux de vous savoir en bonne santé ainsi que votre famille. Moi, je vais assez bien, je me repose autant que je le peux. Aussi, je ne peux vous permettre quand je viendrai vous voir surtout avec ces grandes chaleurs.

Commentaires

MERCI DE ME DONNER DES NOUVELLES DES ELEVES DES ANNEES 1964

Écrit par : ROUVIERE | 22/05/2009

que c'est t'il passer a Ardouane ? certaines rumeurs circulent sur des maltraitance etc...

Écrit par : candice | 29/09/2009

je ne connais d'Ardouane que ces cartes postales.
Les sites, dont j'ai mis les liens ci-dessus, semblent désormais fermés ou inactifs pour des raisons que j'ignore. Voyez avec eux pour retrouver d'anciens élèves ou discuter d'autres sujets, ce sera plus efficace.

Écrit par : cpa34 | 29/09/2009

après 50ans, j'ai eu le plaisir de retrouver Gérard Doat

Écrit par : Cartier Claude | 19/02/2010

Bonjour,
J'ai été pensionnaire au collège Saint-Benoît d'Ardouane avant la guerre, de 1936 à 1941. J'ai en mémoire les noms de plusieurs camarades et suis resté en relations avec un seul d'entre eux (nous étions tous deux de Montpellier). J'aurais aimé en retrouver d'autres, mais à nos âges (je suis dans ma quatre-vingt-troisième année !) cela paraît bien difficile.
Voici quelques noms : Kléber et Marceau Bosc, Vincent Maury, Antin, Bénézech, Cazes (devenu prêtre), Devic, Domergue, Guillaumont, Maurel, Cauquil... J'ai encore nombre de souvenirs de cette époque. Ce serait miraculeux de retrouver quelqu'un !

Écrit par : Morel | 21/02/2010

J'étais en Ardouane entre 1980 & 1981 ainsi que ma compagne Virginie de 1977 à 1981.
Nous avons gardé le contact avec certains anciens de cette époque. il est vrai que le collège n'est pas en grande forme, mais "quau sap ?" comme l'on dit en Langue d'Oc.

En ce qui concerne le site www.saint-benoit-ardouane.com, Virginie en est l'instigatrice et il devrait reprendre du service sous peu.

Écrit par : Lionel | 20/04/2010

J'etais eleve de 78 a 81 avec Pascal Tripont et Lionel Lopez

Écrit par : pierre taulet | 10/06/2010

salut pierre appelle moi pascal et beatrix a albi

Écrit par : tripont | 14/08/2010

Bonjour
Je suis à la recherche du nom de l'église à Ardouane (près de riols). Il y a aussi une école, collège, délabré à ardouane. Est ce l' école st benoit d'ardouane? Où cette école se trouve t elle à St pons de thomières? s'agit il de deux écoles différentes? Merci de me renseigner. s'il vous plait

Écrit par : Marie | 23/08/2010

Bonjour
Je suis à la recherche du nom de l'église à Ardouane (près de riols). Il y a aussi une école, collège, délabré à ardouane. Est ce l' école st benoit d'ardouane? Où cette école se trouve t elle à St pons de thomières? s'agit il de deux écoles différentes? Merci de me renseigner. s'il vous plait

Écrit par : Marie | 23/08/2010

En réponse à Candice : Je ne sais s'il y a eu des maltraitances comme vous le supposez, mais je sais que l'école a dû changer plusieurs fois de locaux, toutefois cela s'est produit avant 1930, aussi je ne sais si cela peut vous intéresser.
Marie : Il y a en effet un flou quant aux écoles d'Ardouane et de St Pons de Thomières. Je mène moi aussi des recherches sur ces écoles et d'après ce que j'ai pu comprendre et trouver, il y a une école et un collège (mais collège-lycée ?) à Ardouane et un autre à Saint Pons de Thomières. Toutefois, le collège de Saint Pons a été, durant un temps, transvasé à Ardouane. Normalement, le collège de St Pons a été bougé à Ardouane vers les années 20.

Quant à moi, je recherche tout ce qui aurait trait à la scolarité de l'écrivain Roger Peyrefitte dont je sais qu'il a été élève à St Pons et Ardouane dans les années 1920.
D'ailleurs, "Rouvière" en sauriez-vous quelque chose ? Vous utilisez le nom d'un de ses personnages.
Merci d'avance, et en espérant avoir pu aider.

Écrit par : Aurore | 13/09/2010

Je vois que la confusion perdure entre le collège Saint-Benoît d'Ardouane (près du village nommé Prémian) et un autre collège à Saint-Pons-de-Thomières. Ces deux établissements sont différents. J'ai été pensionnaire à Ardouane entre 1936 et 1941, une douzaine d'années après Roger Peyrefitte, qui s'en est inspiré pour écrire "Les Amitiés particulières", qu'il a d'ailleurs beaucoup enjolivé en y situant des personnages bellement imaginaires. Je ne me suis pas déplu à Ardouane, contrairement à mon frère, de deux ans plus jeune, qui en garde un très mauvais souvenir, le qualifiant de "bagne d'enfant". La discipline y était assez dure, lever à 6h en hiver et petit déjeuner deux heures plus tard (entre-temps, messe et étude) et vacances 3 fois par an (Noël, Pâques et grandes vacances). J'y repense souvent avec nostalgie...

Écrit par : Morel | 13/09/2010

@Morel.
Oh merci de votre réponse ! Je désespérais d'arriver jamais à contacter des personnes connaissant la région ou même l'école ! Ainsi, il y aurait deux écoles différentes ? Celle de St Pons serait Le Petit Séminaire ? Des personnages imaginaires ? Comme le Père de Trenne ? Ah oui, la rude discipline est décrite dans le livre... Il fallait bien du courage ! Y êtes vous resté longtemps ? Ce doit être vraiment quelque chose, de se souvenir de tout cela dans le contexte actuel...

Écrit par : Aurore | 13/09/2010

Oui, la discipline était vraiment dure pour des jeunes enfants, mais les parents ne s'en rendaient pas compte. Quand les enfants se plaignaient, autrefois, on ne les croyait pas. Nous n'étions pas très bien nourris. Les camarades qui venaient de la campagne apportaient avec eux des "caisses à provisions" au retour de chaque vacances et les rares petits citadins dont les parents n'imaginaient pas que leurs enfants puissent avoir faim (ce sont des âges de croissance) n'avaient d'autre ressource que d'échanger une version latine contre un morceau de saucisson, la solution d'un problème contre du chocolat... On se débrouillait comme on pouvait. Mais le pays était beau, à l'époque assez sauvage. En automne on ramassait des châtaignes qu'on faisait rôtir pendant les promenades, au printemps des cerises. C'était beaucoup plus nature que ne le montre "Les Amitiés particulières" de Peyrefitte.

Écrit par : Morel | 14/09/2010

@Morel
Eh bien ! Je n'aurais pas imaginé que les élèves puissent manquer de nourriture... Les Pères ne s'en inquiétaient pas ? Tout le monde faisait du latin je crois ? C'est vrai que le pays devait être magnifique, sans aucune pollution et très peu urbanisé ! Il y avait souvent des promenades ?
J'aimerais beaucoup pouvoir écouter tous vos souvenirs, c'est passionnant ! Si vous le voulez, vous pouvez me répondre à cette adresse : psyche13@hotmail.fr
Merci pour tout !

Écrit par : Aurore | 15/09/2010

mon père joseph devic a ete à ardouane ,il a 83 ans et vit prés de toulouse

Écrit par : devic | 26/11/2010

J'ai un excellent et très précis souvenir de Joseph Devic dont j'ai été
plusieurs années consécutives le condisciple et l'ami jusqu'en 1941, dans
les mêmes classes. Notre supérieur s'appelait M. Gaston, notre préfet M.
Gallon, et dans les petites classes M. Py. J'ai encore en mémoire, par ordre
alphabétique, les noms de certains de nos camarades :
Antin, Bénézech, Cazes (devenu prêtre), DEVIC, Domergue, Guilles,
Guillaumont, Maury Vincent...
Nous avions un camarade, Joseph Raïm, Montpelliérain comme moi, avec lequel
je suis resté en relations épisodiques jusqu'à cette année 2010. Nous sommes
allés ensemble voir notre vieux collège il y a une douzaine d'années,
complètement abandonné et dans un état désastreux. Joseph Raïm est décédé
cet été. J'ai moi aussi 83 ans, opéré l'année dernière "à coeur ouvert"
(triple pontage), je vis à Paris depuis que j'ai 18 ans, j'ai des enfants,
des petits-enfants et des arrière-petits-enfants. A l'époque d'Ardouane il
me semble que Joseph Devic venait d'un village nommé Camplong.
J'aimerais qu'on lui fasse savoir que je garde un très bon souvenir de lui
et que je lui adresse mes meilleures pensées.
Jacques Morel.

Écrit par : orel | 26/11/2010

J'ai lu votre reponse à mon pére qui a été trés ému et heureux .Il vous adresse toute son amitié . Il se rappelle que vous aviez une petite voiture jouet que vous faisiez rouler dans les couloirs d'Ardouane !!! J'ai rencontré recemment le père Jean Marie Evesque qui est un ancien d'Ardouane aussi et qui est toujours curé à 77 ans du village de Villemagne l'argentière dans l'herault prés de Camplong. Il est aussi trés malheureux de l'état d'Ardouane .
.

Écrit par : devic | 27/11/2010

On ne se rend pas compte, mais on y est plus vite qu'on ne croit à 83 ans ! On transporte avec soi tous les souvenirs de son enfance, et dans la vieillesse on se plaît à les faire revivre. Parmi les miens J. Devic a sa place. Je le revois très bien. J'ai une photo de classe où il figure. Se souviendrait-il de deux frères, Kléber et Marceau Bosc, qui étaient dans les petites classes avec nous, et de Vincent Maury ?
Je me croyais très malheureux, pensionnaire à Ardouane, si jeune, mais j'aimerais y être encore...
Mes meilleures pensées à J. Devic et à toute sa famille.

Écrit par : Morel | 27/11/2010

On ne se rend pas compte, mais on y est plus vite qu'on ne croit à 83 ans ! On transporte avec soi tous les souvenirs de son enfance, et dans la vieillesse on se plaît à les faire revivre. Parmi les miens J. Devic a sa place. Je le revois très bien. J'ai une photo de classe où il figure. Se souviendrait-il de deux frères, Kléber et Marceau Bosc, qui étaient dans les petites classes avec nous, et de Vincent Maury ?
Je me croyais très malheureux, pensionnaire à Ardouane, si jeune, mais j'aimerais y être encore...
Mes meilleures pensées à J. Devic et à toute sa famille.

Écrit par : Morel | 27/11/2010

Mon père pense à vous et prépare un message mais étant handicapé par la maladie de Parkinson cela lui prend du temps .

Écrit par : devic | 01/12/2010

@ Morel.
Bonjour Monsieur.
Je lis avec grand intérêt et émotion vos témoignages d'Ardouane. Etant le petit fils d'un ancien d'Ardouane disparu aujourd'hui:Maurice JEAY dont les dates de présence a Ardouane correspondent,vos témoignage me passionne, ne pouvant plus compter sur ceux de mon grand-père...
Vous évoquez le nom d'Antin, c'etait l'un des meilleurs amis de mon grand pere, tous les deux originaire du village voisin d'Ardouane:prémian.Les noms d'Azais,de talhaides vous évoque-t il quelques souvenir?
Mon grand père a juste après ses études émigré comme vous vers paris mais a fait construire notre maison de vacance familiale sur les hauteur de prémian.
Dans l'attente d'une réponse de votre part.
bien a vous.
Alban JEAY

Écrit par : Jeay | 23/12/2010

@Morel, @Alban Jeay
Je suis toujours à la recherche d'informations au sujet du collège d'Ardouane, si jamais vous en avez, voudriez vous bien me les faire partager ? Ce serait si gentil !

Écrit par : Aurore | 23/12/2010

Hélas mon père est décédé il y a une dizaine d'années, mais je l'ai toujours entendu dire du bien d'Ardouane. Ayant sept frères, il a été mis en pension -je crois bien- déjà vers 7 ans.
Son nom est Jacques Maury et un frère à lui, Paul est devenu plus tard chanoine à St Pons de T.
Il me semble que lui aussi était à Ardouane.
Je voudrais savoir s'il y a des "restes" de l'époque où mon père a fait sa scolarité , genre notes, noms des professeurs, photos peut-être? Né en 1917, je suppose qu'il faut chercher dans les années 1924-1925 et plus.
Quelqu'un peut-il me répondre? A l'avance merci infiniment. AM

Écrit par : Anne-Marie Maury | 17/03/2011

@ Anne-Marie


Je cherche moi aussi des informations concernant les années 20 à Ardouane, au sujet de Roger Peyrefitte. J'ai réussi à récolter quelques informations, et j'ai légèrement consulté les archives de l'établissement, mais pour en savoir plus, il faudrait que je puisse descendre jusqu'à Montpellier, hélas, je suis à Lille !
Si vous voulez, nous pouvons correspondre afin d'échanger au sujet de l'école !
Cordialement,
A.P

Écrit par : Aurore | 17/03/2011

@Morel

Vincent Maury était mon plus jeune oncle et il est décédé.
Mais il a eu d'autres frères dans cette institution dont mon père.
Je joins mon adresse e-mail pour le cas où vous auriez l'amabilité de me répondre

@Aurore

Nous pourrions en effet correspondre et je vous donne mon e-mail.
mauryamwl@yahoo.fr

Écrit par : Maury | 24/03/2011

@Morel

Vincent Maury était mon plus jeune oncle et il est décédé.
Mais il a eu d'autres frères dans cette institution dont mon père.
Je joins mon adresse e-mail pour le cas où vous auriez l'amabilité de me répondre

@Aurore

Nous pourrions en effet correspondre et je vous donne mon e-mail.
mauryamwl@yahoo.fr

Écrit par : Maury | 24/03/2011

Bonjour
J'ai étais pensionnaire a Ardouane de 1964 a 1968 quatre ans de prison pour moi qui avais 9 ans a peine et je n'ai que des mauvais souvenir de cette période discipline de fer. L'armée plus tard me paru comme une colonie de vacances .
il est vrai que nous mangions tout juste a notre faim,et que les punitions étais terrible je me souviendrais toute ma vie des heures de cachot faute d'avoir bien appris le catéchisme au pain sec et a l'eau clair.
Les curés étaient inflexible sur l enseignement religieux.
Pas de chauffage l'hiver dans les dortoirs de 100 personnes avec le pion qui dorme avec nous et qui ronfler a nous faire peur.
on ne parte dans nos famille que trois fois par an
j"y suis repasser il y a une dizaine d'années et les larmes me sont coulées des yeux envahie par l'émotion . Toute est en ruines pratiquement aujourd'hui .
les seul moment positif étais le week-end ou l'on partez balader en foret de marronnier et ramasser des écrevisses.

le tableau n'est pas idyllique mais c'est ce que j'ai vécu
le seul point positif est que cela vous forge un caractère a toute épreuve quand vous sorté de la
salutations
Patrick .....

Écrit par : ksirtapgun | 02/04/2011

Bonjour
J'ai étais pensionnaire a Ardouane de 1964 a 1968 quatre ans de prison pour moi qui avais 9 ans a peine et je n'ai que des mauvais souvenir de cette période discipline de fer. L'armée plus tard me paru comme une colonie de vacances .
il est vrai que nous mangions tout juste a notre faim,et que les punitions étais terrible je me souviendrais toute ma vie des heures de cachot faute d'avoir bien appris le catéchisme au pain sec et a l'eau clair.
Les curés étaient inflexible sur l enseignement religieux.
Pas de chauffage l'hiver dans les dortoirs de 100 personnes avec le pion qui dorme avec nous et qui ronfler a nous faire peur.
on ne parte dans nos famille que trois fois par an
j"y suis repasser il y a une dizaine d'années et les larmes me sont coulées des yeux envahie par l'émotion . Toute est en ruines pratiquement aujourd'hui .
les seul moment positif étais le week-end ou l'on partez balader en foret de marronnier et ramasser des écrevisses.

le tableau n'est pas idyllique mais c'est ce que j'ai vécu
le seul point positif est que cela vous forge un caractère a toute épreuve quand vous sorté de la
salutations
Patrick .....

Écrit par : ksirtapgun | 02/04/2011

Bonjour, j'ai été pensionnaire à Adouane en seconde an 77-78. Je recherche une Lady Isabelle POURQUIER. GINA

Écrit par : DI MAGGIO | 11/06/2011

Bonjour,
nous sommes quatre jeunes gens de 14 ans et nous habitons tous près de Riols. Aujourd'hui, nous avons été a l'école d'Ardouane qui est dans un état pitoyable. Nous aimerions en savoir plus sur son histoire et sur les causes de son abandon. Nous pensons, nous avons entendu dire et nous avons vu quelques traces d'incendit, est-ce vrai ? Y a t-il vraiment eu un feu ?
Nous avons, d'ailleurs, retrouvés plusieurs documents sur des élèves : des bulletins, des photos, des dossiers médicaux,...
Nous avons visités les dortoirs, les salles de cours, la cantine, l'infirmerie ainsi que la cour de récréation (Qui est à présent recouverte de végétations).
Si vous avez quelques informations sur cette école, nous sommes prenant !

Veuillez nous joindre a ces adresses :
lhorte34@hotmail.fr
http://MarionxMaZii.skyrock.com
http://www.facebook.com/MarionxMaZii

Écrit par : Marion, Aurélia, Léa & Yohan | 22/06/2011

Bonjour,
Mon père né en 1908 a effectué la majeure partie de sa scolarité à Ardouane. Il y occupait le même dortoir que Roger Peyrefitte; il se souvenait que celui-ci, pour se démarquer de ses camarades, portait la blouse d'écolier "devant derrière", c'est à dire avec les boutons dans le dos...

Écrit par : Laurence | 20/07/2011

@ Laurence

Vraiment ? Se souvient il d'autres événements ? Se souvient-il d'un George Ségur, ou d'un George Guéret ?

Écrit par : Aurore | 20/07/2011

je possède une lettre de Roger Peyrefitte qui me donne quelques renseignements. Aurore peut me contactait directement.

Écrit par : Luc | 23/07/2011

Oh mon dieu c'est vrai ? Comment puis je vous contacter ? Je ne vois pas votre adresse email sur le site. La mienne est la suivante : psyche13@hotmail.fr

Ce serait merveilleux ! Merci mille fois !

Écrit par : Aurore | 23/07/2011

je suis peut-être indiscret : j'aimerais bien savoir pour quelles raisons, « Aurore » s'intéresse au collège.
Je crois comprendre qu'il n'y a pas de raisons personnelles ou familiales mais d'un intérêt littéraire pour « les amitiés particulières »
ce livre n'est vraiment plus à la mode et a pu fasciner les gens qui ont plus de 60 ans aujourd'hui...
Est-ce que je me trompe ?

Écrit par : Luc | 23/07/2011

Bonjour,
Je suis désolée de ne vous répondre qu'aujourd'hui !

A vrai dire, je m'intéresse à RP et au collège tout d'abord d'un point de vue personnel, j'ai lu le livre étant adolescente, et il m'a beaucoup marquée. Et c'est aussi un intérêt pour l'époque, un intérêt littéraire, vous avez raison aussi.
De plus, mon entourage me pousse à rédiger une thèse sur RP. Etant étudiante, ça serait en effet une idée, mais je ne suis pas encore sûre. Je veux d'abord être certaine que cela ne troublerait personne.
Peut-être préféreriez vous que je me présente auparavant ? Aurore est mon véritable prénom, et je suis étudiante, je vais avoir 20 ans. Au cours de mes recherches, j'ai toujours étonné les gens, quelqu'un de mon âge qui s'intéresse à RP, ce n'est pas courant, mais heureusement, il y en a quand même !

Écrit par : Aurore | 24/07/2011

Bonjour, Je suis une jeune fille de 14 ans et j'ai visitée l'ecole d'ardouanne avec deux amies.J'ai etait choquee dans l'etat ou elle a etait abandonée. Nous avons vu des trace d'incendi, des documents, Des matelas rempli de moisissures, des excaliers completement delabrés et des ecritures sur les mur et sur deux de ses tableaux. Et Je voulais savoir si il y avait eu vraiment un incendi?? comment etait il arriver ? Aussi si il a eu des mort ? Et s'il il a un homme qui s'est pendu ? Merci d'avance de me repondre .


Voici mes deux adresses ou vous pouvez me joindre :
melynamyriam@hotmail.fr
melynadavid@laposte.net

Encore merci

Écrit par : Melyna | 28/07/2011

Aurore -> Nous y sommes retournées, dans cet école, avec Mélyna (Qui vient de laisser un commentaire :)) et une autre amie (Aurélia). Je me suis rendue compte que sur la banderole où il y a marqué "Accès Interdit" il y avait aussi "Incendie", donc ca prouve qu'il y en a bien eu un ! Ensuite, si ca t'intérésse, nous avons pris certaines photos, pas du grand art mais ca fait des souvenirs ! Au revoir :)

[Toujours intéréssée par plus d'informations, contactez Mélyna ou moi-même (Voir adresses plus haut)]

Écrit par : Marion | 28/07/2011

Bonjour,

J'ai été dans les années quarante pensionnaire à St Benoit d'Ardouane. Nous étions plusieurs élèves repliés de l'Institution Saint Joseph de Sète.
Il est vrai que la nourriture n'était pas abondante, lors de nos sorties du jeudi, nous ramassion des châtaignes que nous mangions plus ou moins crues pour calmer la faim de notre adolescence.
Si mes souvenirs llointains ne me trahissent pas, il y avait à cette époque un Przéfedt de Discipline qui s'aqppelait "Dilinger" ça ne s'invente pas ! Il était en même temps professeur de latin. J'ai le souvenir également du supérieur qui était un homme affable et paternel.

Cordialement.

Écrit par : BESSE | 31/07/2011

Ardouane (1971-1975)

Ardouane. St BENOIT D’Ardouane Ce simple nom fait remonter en surface toute une multitude de souvenirs. Souvenirs, gaies, tristes, nostalgiques, souvenir d’une vie d’un enfant !!!!!!
Quatre années d’une vie d’un adolescent, quatre petites années, mais quatre années marquées à jamais dans ma mémoire. Quatre années de partage, de prière, de solitude et de tristesse.
Si dur et si triste qu’on pu être ces années, elles ont marquées à jamais ma vie et forgée mon destin d’homme.
Que de tristesse et de solitude les dimanches où je me retrouvai seul dans ces murs alors que tous les autres élèves avaient rejoints leurs familles. Assis sur le muret devant la chapelle, en contre bas le terrain de sport, la ligne de chemin de fer et au loin les montagnes noires. Montagne signe d’évasion, de fugue et de liberté.
Solitude face à la faim et au froid qui tenaillaient vos entrailles. Et oui, lors des repas, la loi du plus fort prévalait, tant pis pour les plus faibles. Et le froid, un simple poêle à mazout pour chauffer un dortoir de 40 lits. Ce poêle était allumé 10 minutes avant notre venue au dortoir et éteint dés notre arrivée, malgré le froid et la neige dehors. Economie, économie !!!!!!!!!!!!!!!!
Les profs, ceux avec qui
- l’on ne comprenait absolument rien au cours, notamment M SEEB ses interminables discours sur les mathématiques;
- Mme SILVESTRE prof d’espagnol ; dont nous étions tous amoureux,
- nous chahutions fortement et trichions allégrement lors des contrôles d’Anglais avec la première prof, Melle VIDAL, la seconde Mme STAROSINSKY fut plus rancunière et agressive;
- les cours de musique et de technologie avec M SIMOULIN et sa grosse voie, je vous fais grâce de ces mains agiles et potelées. Nos joues se souviennent des caresses de ces mains.
Et la Vache « père NOUGIER » qui nous rappelait « gentiment » à l’ordre. Gare à nos fesses si le noyau de cerise craquait sous ces dents. N’oublions pas M LIGNON, surveillant en chef.
Les promenades au pont romain ou aux croix, le jeudi et le samedi après midi. Les douches froides une fois par semaine. Je vous fais grâce des robinets des lavabos. L’hiver il en coulait uniquement des glaçons .Les toilettes étaient très rapides, bonjour l’hygiène et les odeurs.
Faire le mur, longer la voie ferrée, direction Prémian pour acheter les P4, que l’on fumait en cachette dans la grotte à côté du fronton.
Le vol de cerise dans les arbres, accompagnait de vol de gros sel.
Les pièges à oiseaux plaçaient dans le parc à proximité du stade, histoire d’amélioré notre ordinaire.
Le mur tout un week-end à Castres, où j’ai dormi dans une cave et j’ai rencontré mon premier amour « MARIA DOLORES ». Retour à Ardouane accompagné par les gendarmes.
L’interminable trajet en bus de Montpellier au collège. L’arrivée vers les 22 heures, suivi de la balade nocturne de la route nationale au collège. Valise à la main, direction le dortoir sans passer par la case réfectoire. La faim au ventre et le froid dans tout le corps.
La grotte de ST BENOIT, grotte ou j’aimais me refugier à la recherche de réconfort lorsque la solitude était trop forte. Confessions intimes à St Benoit, et recherche spirituelle.
Souvenirs, souvenirs qui resurgissent à la sortie du film « Les choristes »
Malgré la tristesse, la solitude, je garde de ST BENOIT D’Ardouane un excellent souvenir.
La vie d’un enfant ayant rencontré l’amour d’un homme qui lui à donné la foi. La vie est plus belle aujourd’hui grâce à vous, merci Père NOUGIER.
A bientôt pour de nouvelles anecdotes
Thierry

Écrit par : TAVERNIER | 08/08/2011

salut tout le monde j était en pension dans le collège en 1985 durant une année. c' était mr EMMANUEL qui était directeur de l établissement. Ses enfants si je me souvient bien, travaillaient au collège. J ai eu fait pas mal de connerie et le directeur doit surement s en souvenir mais lorsque j ai changer d’établissement j ai appris que le directeur avait eu des problèmes sois disant d attouchement sur mineure et cela ne m étonne pas car il était très proches des élèves au point ou lorsque il nous convoqué dans son bureau il nous prenait souvent sur ses genoux. oh bien sur il y en a eu des histoires plus ou moins bonne. mais il y en a tellement a dire .J y suis retourné il y a quelques années et malheureusement le bâtiment est a l abandon et cela me désole énormément quelle dommage .

Écrit par : cahuzac | 17/08/2011

Bonjour,
Mon Grand pére ALdebert ou Adalbert GUIBBERT a ete pensionnaire au petit seminaire d'Ardouane en quelle année je ne sais pas, il est né a Marseillan (Herault) en 1881.
Il etait Artiste Prestidigitateur connu sous le Nom de " RENOFF" (Professur RENOFF) il devint completement sourd vers 1919/1920
Je sais qu'il retournait a Ardouane pour faire ses tours de magie une ou deux fois par ans vers les années 50 a 60 ou aprés.
Si quelqu'un a des souvenirs photos ou anecdotes je serais tres heureux de les recueillir car je recherche la genealogie de ma famille et malheureusement j'ai tres tres peu de documents famillial hélas.
J'habite Montpellier
Merci a tous
Mon email magui34@orange.fr

Écrit par : GUIBBERT Marc | 11/09/2011

À Messieurs Jacques MOREL et Alban JEAY,

Messieurs,

C'est avec un intérêt tout particulier que j'ai lu vos messages.

Petit-fils de Christian ANTIN, disparu en 1995, que vous citez tous deux, c'est avec beaucoup d'émotion que je découvre à travers vos billets une partie de l'enfance de mon grand-père.

Espérant que ce message vous parviendra et que vous aurez la gentillesse de lui donner suite, je me permets, pour plus de facilité, de vous donner mon adresse e-mail : victor.antin@gmail.com.

Bien sincèrement,

Victor ANTIN

Écrit par : Antin | 29/09/2011

j'ai été pensionnaire en 1966/1967 c est vrais que la discipline était rude , la nourriture insuffisante mais ce n'était pas le bagne que certain décrivent , j'ai fait 15 ans d'armées et c'était autre chose. J'aimerais bien retrouver des amis de cette epoque merci de me contacter.

Écrit par : andre albertos | 17/12/2011

Bonjour Monsieur Morel,
Puisque vous avez connu mon oncle Vincent Maury, peut-être avez-vous également côtoyé René Maury. C'est mon père, il a 87 ans et une mémoire dévastée... Merci de me contacter si vous le pouvez.

Écrit par : Catherine Maury | 31/12/2011

Monsieur Morel,
Vous pouvez me contacter à l'adresse suivante : catherine.maury1@sfr.fr

Écrit par : Catherine Maury | 31/12/2011

bonjour,
j'ai vais tous les été à Ardouane avec une amie, et nous allons voir tous les été ce collége, et nous révons à ce que pouver être la vie là bas, j'ai lue tout les commentaires, et maintenant j'ai les idées plus clair sur les petits pensionair, qui passer leur années de scolarité dans ce collége!!! Mais il y a toujours une question qui résone dans ma tête, et dont je ne peut trouve la réponse. C'est pourquoi ce si beau collége, à était laisser à l'abondonn, et que font tout ces bulletins de classe au sol, pourquoi n'on t-ils pas était réstorer?

Écrit par : souchu | 02/01/2012

Un témoignage parmi ceux que je découvre.
Elève chez les "grands" de 1964 à 1966 j'arrive à Ardouane après une scolarité erratique...qui se remettra d'équerre. Le collège était sur son déclin (pas de terminale) et l'enseignement des lazariste devenait un lointain souvenir. Restaient quelques pères et personnalités folkloriques parmi lesquelles des enseignants compétents et attentifs aux ados désemparés qui aboutissaient là-haut.
Certes le cadre et le confort étaient rustiques, mais l'ambiance familale et bienveillante. Je ne souscris pas aux souvenirs marqués par la faim ou la rudesse des sanctions...Je trouve même que les bons pères avaient la discipline un peu élastique, et pas toujours cohérente, sauf pour ceux qui transgressaient ouvertement les "rituels" obligés et les règles communes...
C'était une "boite à bachot" qui ne disait pas son nom, avant les années 70. Le staff des pères y jouait la carte d'un suivi scolaire un peu rude et celle des activités de pleine nature. Une île au milieu des chataigners, où le père supérieur "tombait la soutane" pour entrainer les volontaires sur qqs passes de rugby, une pelote basque ou des randonnées vers Vezolles dans une nature somptueuse.
Il y avait les "rituels" (prière, réfectoire, messe) mais combien de transgressions, chuchottages, voire de fugues dont les auteurs n'étaient pas torturés ni brimés...un foyer avec baby-foot et télé; un parrainage pour ceux que leurs familles abandonnaient le week-end ou pendant les vacances.
Ce n'était certes pas Louis-le-grand ni le lycée Henri IV, mais un "bagne d'enfants" (!), je récuse, pour ce que j'en ai connu pendant 2 ans

Écrit par : bigot jean-luc | 03/04/2012

Il y a deux semaines une rencontre chez des amis communs a fait que je reçois les Bulletins annuels de l'association des anciens maîtres et élèves du petit séminaire de St Pons-Ardouane des années 50 époque à laquelle j'ai été élève dans cette institution. Je retrouve sur ces bulletins des noms de pères et d'anciens élèves sur lesquels je peux associer un visage.
Il apparaît déjà de nombreux soucis financiers.
J'ai eu alors l'idée de taper Ardouane et c'est ainsi que j'ai pris connaissance de vos messages.
Après avoir hésité, j'ai décidé de me lancer dans un témoignage.
Que ce soit clair, je suis loin d'avoir aimé mon séjour cependant je pense que la perception de certains est conditionnée à bien des facteurs qui pour être juste puisque ceux sont les leurs sont un peu exagérés.
Pour preuve l'un d'entre vous a un bon souvenir tandis que son frère de deux ans plus jeune nous dit que c'était un bagne pour enfants.
En ce qui me concerne, au delà de ce que je vais vous dire sans m'étendre, comment ne pas penser que mon jugement est aussi entaché par les raisons qui ont présidé à mon départ d'Ardouane.
En effet j'avais dix ans lorsque mon frère jumeaux et moi sommes arrivés à St Benoît, deux ans plus tard notre père meurt et l'année suivante mon frère.
Ceci dit, il est vrai qu'aujourd'hui la manière dont dont se développait le séjour serait considéré comme scandaleuse.
Des dortoirs immenses six travées d'une vingtaine de lits ou l'on rentrait en silence, de l'eau froide qui au fond du dortoir coulait de robinets dans une goulotte de fer galvanisé.
Vers les six ou peut être sept heures du matin le père Reboul entrait en criant: " Bénédit carmous dominum. "
Nous sautions du lit en répondant: " Deo gracias" tandis que ceux qui se trouvaient près des fenêtres donnant sur la cours intérieure les ouvraient en grand.
Parfois, souvent le dimanche, nous allions en étude en attendant l'heure de la messe basse puis c'était la messe chantée et comme il fallait des communiants nous jeûnions jusqu'à la fin de l'office. Il y en eut, dont mon frère, qui s'écroulèrent d'inanition.
Au mois de Mai, tous les jours regroupés le soir au tour de la vierge dans la cours intérieure nous chantions pendant une heure: " C'est le mois de marie c'est le mois le plus beau"
Tu parles !
Au mois d'avril, pour la Saint Georges j'avais le privilège d'aller servir la messe dans le froid du matin après avoir été réveillé à cinq heures. Le curé et moi marchions vers la chapelle dans les couloirs déserts, c'était d'enfer!
J'ai eu droit aussi à la retraite pour les aspirants à la première communion et alors là, on en a bouffé du catéchisme et autres bondieuseries dans le bâtiment isolé qui nous était réservé.
L'un d'entre vous après avoir dit qu'il n'avait pas aimé sa vie à Ardouane parle d'un père qui était gentil.
Oui, il était gentil surtout lorsqu'après m'avoir envoyé un petit papier lors de l'étude du soir sur lequel était écri :" Mon petit cela fait longtemps que je ne t'ai pas entendu en confession."
il me faisait asseoir sur ces genoux et au moyen d'un livre qui décrivait la pollinisation il tentait de m'expliquer la procréation tandis que ses mains grassouillettes et chaudes se baladaient sur mes cuisses juvéniles.
C'est le même qui une nuit me fit lever pour me laver en grand dans la goulotte au fond du dortoir des petit.
C'est vrai que peut être je sentais un peu le putois étant donné qu'il m'arrivait de faire pipi au lit et que je passais la nuit à taper sur mon matelas l'oreille aux aguets de peur d'être découvert.
Il y eut un père qui fut renvoyé pour pédérastie et je vous passe l'explication qui fut donnée.
Les psy adeptes de Freud se seraient régalés quand à l'éveil sexuel que l'on nous préparé et je vous passe les contorsions dans les chiottes à la turque de la cour dont la hauteur des portes témoignaient d'un grand souci écologique d'économie de bois.
Non, on ne mourait pas de faim à ce moment là même si l'ordinaire n'était pas le point fort d'Angèle et de Martoune.
Et puis nous avions, dans un local prévu à cet effet, une caisse
rechargée par les parents lors de la visite trimestrielle. Ah! les tubes de lait concentré sucré que je cachais tout l'après-midi pour les sucer le soir dans mon lit avant que le tube de dentifrice ne prenne le relaie.
On était chez des curés de cette époque et tout tournait au tour de la religion, nous baignons dedans,submergés, rien d'étonnant que nous ne disions rien. Qui allait prêter une
oreille attentive à notre misère, même nos parents ne s'apercevaient de rien.
Suite à un incident de légitime défense face à un grand qui aurait certes pu être grave, tout petit avec mes onze ans je
fus mis en quarantaine devant tout l'établissement réuni. Même mon frère l'appliqua les quinze premiers jours pour ensuite me parler d'un W.C.à l'autre en nous cachant.
Seul le père Servel eut pitié de moi.
Que faire? C'est la maladie de mon père qui a fait que je ne me suis pas évadé mais tout était prêt pour passer à l'acte.
Ainsi j'ai passé deux années qui m'ont beaucoup privé des miens sans savoir que j'allais en passer deux autres dans des hôpitaux et que puis, tout serait fini alors que l'on m'expliquait qu'une instance supérieure s'occupait de moi en me mettant à l'épreuve.
Maintenant vous comprenez mieux ma prudence du début.
Seul aspect positif, les grandes marches en des lieux magnifiques et les grands jeux que nous faisions avec les Scouts et la JEC.
Je m'excuse d'avoir été un peu long mes sachez que j'en ai d'autres de derrière les fagots dont je vous ai fait grâce.
Quelques noms dont je me souviens bien:
Supérieur Greineser
Pères Boudet, Maury( lui il m'avait arraché l'oreille) Mur, Reboul, Pythagore( Très âgé) les demoiselles Biscarrat et le gentil Servel.
Les grands: Pinel, Vinches, Evesque, Vergnes ( Ses parents habitaient ST Benoit.)
Cadenat Chalon, Avérous, Marcouire, Miro Montagnac et Claverie Sète( Les deux derniers de très belles voix de la chorale.)
Avec moi, Congras Montagnac, Palaysi la Salvetat, Bes et ses mains pleines d'engelures, Issac Pézenas, Peyreire Montagnac, Condamines Olargue ( Son père nous avait fait des échasses.)
Bon, Adieu-siatz pla.

Écrit par : Georges Bedos | 07/04/2012

Je n'ai passé que quelques mois à Ardouanne, je trouve dommage le peu d'entretien dont l'école a bénéficier. Je voudrais retrouver des élèves de 5e pour l'année 81-82 dont à fait partie Virginie. Je suis au Canada et j'y ai retrouvé la nature et le calme de mes lectures à Ardouanne.

Écrit par : Blandine Valentin | 16/04/2012

Salut Gina dit Milady
Je viens de tomber par hasard sur ton message
en allant sur le site d'Ardouanne. Que de
souvenirs remontent à la mémoire. A plus
Isa

Écrit par : POURQUIER | 19/11/2012

Mes grands parents ,pierre et claire Lauriol ont travaillé en cuisine à Ardouane,peut être quelqu un se souvient d eux? Mon grand père est décédé en 2010 et ma grand mère a 88 ans.
Merci de me parler d eux,je vis au Cambodge,cela me ferais revivre un temps qui s efface chaque jour un peu plus.Merci
Muriel

Écrit par : Goudjerkan | 17/01/2013

Passage d'une année scolaire 1974-1975 Au collège

Salut,

Je retrouve les repère de Tavernier.
Salut à Toi camarades.
Je confirme la faim, le froid ,la solitude.
Les rats la nuit dans le dortoir.
Une bonne école de la vie.
Quelques profs:Vinche(gym) un bon.
Puig techno.Sa femme ? prof de français.
Après j'ai oublié.
Le foyer parties de dames féroce.Ping pong mémorables.
BEPC à Bédarieux avec mention.
Spéléo dans les grottes alentours avec les frère Puech Morlot Garcia Barascud (pompier decedé depuis) etc.
Escalade,descente du bureau à la nage depuis le saut de Vezole.les 3 croix.etc...
Je suis passé il ya quelques temps le collège est en ruine.
Mais il reste le fronton et un parfum de sauvagerie.
Bien à vous tous qui avait connu ce lieu entre enfer et paradis.
Hubert Borg St Guilhem le désert

Écrit par : Hubert BORG | 17/01/2013

Je viens rectifier mon commentaire,mon grand père est décédé en juillet 2003,il faut dire que j ai été très émue hier soir de tomber sur ce blog concernant Ardouane....je vis actuellement de l autre côté de la planète,je n arrivais pas à dormir à cause de la chaleur et je me suis mise à tapoter sur internet....les photos ,les commentaires m ont replongé dans ma plus tendre enfance...Mon rapport à Ardouane est bien différent,il s échelonne sur 12 ans environ ...je n ai jamais fait partie de l école ,mais je suis venue régulièrement avec mes grands parents qui travaillaient au réfectoire.Je me souviens d Angèle,madame Minaro,les Daumur..
J allais tirer la corde de la cloche,j aidais ma grand mère à mettre la table au réfectoire,je jouais avec des enfants plus grands que moi...je me souviens d une odeur bien particulière,des tables en marbre,de la cour, des tilleuls...une ambiance particulière...qui fut certainement déterminante dans ma vie....d une certaine façon ce lieu vit toujours au fond moi,il fait parti de mon chemin, et demeure un puissant souvenir ou restent en vie mes grands parents....

Écrit par : Goudjerkan Muriel | 18/01/2013

Bonjour

Quelqu'un connaît peut être mon frère qui a fréquenté le Collège saint Benoit d'Ardouane et s'appelait Nsom Nathan Francis? Merci de me le dire in box

Écrit par : Perrin | 25/03/2013

Il y a quelques années l'abbé Cazes était à Palavas.

Écrit par : Georges Bedos | 25/03/2013

j etais pensionnaire a ardouane avec mes deux freres patrice et didier en 1966 1967 je me souvient de l abbe rouquette de doat d aoust de b lucas je n ai pas garde de trop mauvais souvenirs bien qu il me sois arrive d etre colle pendant trois semaines les retours le dimanche soir en train la nuit tombee etait angoissant

Écrit par : buffe jean jacques | 08/04/2013

mon prof de francais aurait ecrit qu il me soit arrive

Écrit par : buffe jean jacques | 08/04/2013

j ai 53ans mon grand pere alfred foures de mons la trivalle etait eleve a ardouane.quand j avais 25ans je l ai emmene au repas des anciens d ardouane.il n etaient plus que 3 de sa classe.quelqu un aurait il photos d epoque ou documents

Écrit par : foures | 27/04/2013

j ai oublie de preciser que mon grand pere naquit en1900

Écrit par : foures | 15/05/2013

bonsoir, j'ai découvert il y peu ce lycée et je commence a m'intéresser de prêt a ce lieux et a connaitre son passé, quand nous rentrons dans ces lieux nous nous sentons oppressés, et nous ressentons des sensations assez étranges, comme si nous étions observer alors que nous sommes seul, et l'état de ce lieux laisse a montrer que cet endroit a était abandonner du jours au lendemain, comme si une "chose étrange" s'était passer la bas, il y encore de tout (des bulletins de notes, de la nourriture dans les cuisines, des vêtements dans les dortoirs, et j'en passe) et je me demandais aussi ou donne les sous terrains qui partent d'une sale sur le côté gauche du bâtiment. merci d'avance
thomas

Écrit par : thomas | 16/05/2013

Bonsoir Thomas. Si tu souhaites en savoir plus sur Ardouane, je t'invite à me contacter, j'ai fait pas mal de recherches sur le collège. Pour les souterrains, je crois qu'ils donnent dans le bois mais je n'en suis pas certaine. Comment les as-tu trouvés ?
aurore.rouvere@gmx.fr

Écrit par : Freyja13 | 17/05/2013

En lisant de temps à autre le fil des commentaires et des souvenirs, je suis frappé par les sentiments ou émotions qui agitent encore les "anciens" d'Ardouane. Comme une fascination inexplicable, que ce soit de la nostalgie ou de la répulsion/révolte; c'est vraiment curieux et ça interroge.
Un autre souvenir m'est revenu avec une demande : entre 1965 et 1967 quelques "grands" avaient obtenu l'autorisation d'éditer et publier un journal mensuel ("Chataîgne-Journal"); Les bons pères nous avaient alloué un local et nous autorisaient à utiliser les machines à écrire, rotatives à stencils, agrafeuses etc... du secrétariat pour cette petite publication. Il y avait des échos de la vie à St Benoit, des sujets "politiques" (je vous demande un peu !!), des sujets sur le combat occitan et la langue et même, du sport, il y eut des rubriques de critique (!!) cinéma ou télé; A chaque parution des 50 ou 60 exemplaires, le journal s'arrachait chez les "grands", chez quelques "moyens" et, bien sûr, auprès de l'encadrement. Je n'ai gardé que 3 ou 4 de ces exemplaires; Si quelqu'un en avait d'autres, je serais curieux et heureux de les récupérer, soit en photocopie soir par le scanner. Merci d'avance

Écrit par : bigot jean-luc | 19/05/2013

bonjour,
je réponds a rouviére qui demande des nouvelles d´internes de l´année 64/65. le hasard fait fait que cette requette date au jour prés de 4 ans. depuis voila 43 ans je vis en allemagne. j´ai maintenant 64 ans et me rapelle souvent cette année mouvementée et passionante bien qu éloigné pour la première fois de la famille´, pour aller en suite á montélimar et en allemagne dans un internat international.
je suis de temps en temps la dégradation de cette école. un interne avait tourné un film avec une musique déprimante sans doute influencée par les ruines en évolution par un temps de brumes.
j´aimerais repasser et revivre intérieurement cette rude année de séparation, de camaraderie, de batailles, de récoltes de grosses mouches bleues dans les wc de la cour de récréation ensuite collées l´une á l´autre par un fin fil et les faire décoler pendant l´heure d´anglais de la maitresse au grand nez etc.
rèveries ... ou souvenirs de personnes prenant conscience de leur âge évoluant aussi comme me le rappelle ma femme. peut-ètre a t´elle raison

Écrit par : hervé cochet | 21/05/2013

bonjour
Mon papa André CROS originaire de Cazouls les Béziers a été interne dans les années 40 à Ardouane , il n'a jamais vraiment critiqué ce collège mais je sais qu'il n'y a pas été vraiment heureux, il en parlait très peu. Il est décédé il y a presque 10 ans et avec mes soeurs nous aurions aimé entendre ou avoir des témoignages de quelqu'un ayant fréquenté le college à la même époque et qui l'ait connu.

Écrit par : agnès NEGRE | 14/08/2013

Message à M. MOREL

Mon père, le dernier des MAURY, est mort le 3 juin dernier...

Écrit par : MAURY | 16/08/2013

Monsieur MOREL,
J'ai oublié de noter mon adresse :
catherine.maury1@sfr.fr

Écrit par : MAURY | 16/08/2013

Bonjour,

Et bien, à lire tous ces commentaires des anciens d'Ardouane, vous avez beaucoup de choses à raconter et de documents à partager.

Vous devriez faire un livre sur cette école, avec les bons et mauvais souvenirs qui peuvent se raconter.

N'hésitez pas à me contacter pour vous mettre en contact.

Christophe

Écrit par : cpa34 | 20/08/2013

J etais a Ardouane de 1975 a 1977 avec Hubert BORG, BENEDETTI, Jean-Francois LICHTLE, le bresilien WILSON de bon souvenirs. Je suis revenu au debut des annees 80 c etatit deja presqu une ruine.

Écrit par : givran pierre | 29/10/2014

@Pierre Givran
Salut Camarade,
Ai-je joué la finale du jeux de Dames avec Toi?
J'ai gagné mais sans rancune.
Tu étais de Lamalou les Bains si je me trompes pas?
As-tu d'autres nouvelles des autres de notre classe de 3ème.
bien cordialement!
HB

Écrit par : Hubert Borg | 29/10/2014

Bonjour
J'ai été pensionnaire au collège d'Ardouane de 1961 à 1967.
J'y repasse de temps en temps pour malheureusement constater le délabrement toujours plus important. Je suis rentré dans les bâtiments (malgré l'interdiction, mais ne le répétez pas) il y a quelques mois et maintenant on peut dire que c'est devenu très dangereux tant il y a d'endroits qui menacent de s'écrouler. il n'y a plus grand chose qui tienne debout hélas. Les racines des arbres de la cour intérieure (véritable forêt vierge) qui soulèvent les sols et crèvent les murs. Les plafonds et toitures qui sont à moitié écroulés. J'ai quand même eu la surprise de retrouver dans l'escalier qui descend à la chapelle par la cour intérieure, la corde qui actionne encore la cloche qui rythmait les horaires de cours et d'études. Elle fonctionne encore. C'était un peu surréaliste de réentendre cette sonnerie au milieu de ce champ de ruines.
C'est triste mais irréversible. Dans quelques années il n'y aura plus qu'un grand tas de gravats. Il ne restera que des souvenirs.
Contrairement à certains témoignages, je n'ai pas vraiment de mauvais souvenirs de mon passage dans ce collège. Il est vrai qu'il n'y avait pas beaucoup de confort, pas de chauffage ni d'eau chaude dans les dortoirs, que la nourriture n'était pas de grande qualité, que les conditions d'hygiène des cuisines étaient très relatives, etc, que les prières et offices religieux étaient très présents, mais avec le recul je ne regrette pas les 6 années passées.
La discipline était assez stricte, les punitions fréquentes quand les règles n'étaient pas respectées. Les professeurs, surveillants et préfets de discipline (sic) joignaient parfois le geste à la parole quand il s'agissait de réprimander l'un de nous (et j'en ai fait parfois l'expérience cuisante), mais je n'ai jamais rien reçu que je n'avais mérité. C'était une autre époque et c'était la norme à ce moment. De nos jours cela serait impossible, les temps ont changé et c'est bien comme cela.
A mon époque, le supérieur était l'abbé Giner, il y avait aussi l'abbé Dumec, l'abbé Nouguier, l'abbé Bonniol, l'abbé Evesque, l'abbé Goudard, (qui a abandonné la prêtrise par la suite m'a t'on dit), monsieur Vinches, Monsieur Simoulin, etc je ne me souviens plus de tous. Quelques noms d'élèves me reviennent, Desfours qui habitait Ardouane, Lignon, Petit, Colomies, Pages de lamalou, Pierre Pujol, Moreau, Ventré, Gars, Girbal, Monsterleet, Bianco, Jaque, Gabriel Michel, Serge Rouanet, Huc, Pailhé, etc....
Si certains veulent échanger quelques souvenirs, à votre disposition...
Cordialement
JM Tinchant

Écrit par : J.M. Tinchant | 03/11/2014

Bonjour a tous!

Je viens de lire tous les messages passionnants que vous avez écrits.
Mon père, Elie Euzet, pupille de la nation est reste au Petit Séminaire d'Ardouane de 1922 ou il était en 5eme jusqu'en 1927 ou il était en première.
J'ai conserve ses bulletins de notes que j'aimerais mettre sur la toile.
Il est ensuite entre a la Faculté de Médecine de Montpellier et est devenu urologue a Perpignan ou je suis née.
Cordialement.
Martine Vickery

Écrit par : Martine Vickery | 12/12/2014

Demi pensionnaire en 64 et 65 ma vision d'ardouane est forcément différente. Je rejoins le témoignage de jean luc (bigot). Certes la discipline était stricte et l'envoi chez le père supérieur redouté mais à cette époque en tout cas, ce n'était pas le bagne décrit par certains. Habitant St Pons, j'ai visité les lieux l'été dernier avec mes 2 petits enfants (parisiens, hélas) incrédules! Bien sûr les locaux n'étaient pas d'une gaieté folle, mais nous étions en pleine nature et nous pouvions nous défouler pendant les récréations. j'adorais celle de l'après-réfectoire quand le foyer était ouvert où nous jouions au ping-pong. Parmi mes souvenirs, le plus marquant est les discussions enflammées qui nous ont opposés mes proches amis Bigot et Wichard lors de l'élection présidentielle où se présentaient le Général de Gaulle, Lecanuet et Mitterand. Chacun de nous avait son champion et cherchait, en pure perte, à convaincre les deux autres! Quant à châtaigne journal, je m'en souviens parfaitement ainsi que du vieux piano bastringue près de la salle d'étude.
bien amicalement à tous
gilles.lentin@orange.fr

Écrit par : Lentin | 25/02/2015

Je découvre le site d'Ardouane dont je connais l'existence depuis
seulement samedi 28 mai2016.J'ai lu quelques commentaires qui
me surprennent,d' autant qu'ils décrivent des situation que je n'ai pas connu dans les années 61/65.Je rejoins les dires de JM
Tinchant que je n'ai pas revu depuis ces années la bien que nous
vivions pratiquement sur la méme commune.J'ai bien connu aussi gilles Lentin qui venait tous les jours de St Pons avec une superbe 50cm3 japonaise.J'ai une photo de l'équipe de rugby qui avait fait un match à Cessenon le 19 Avril 1964.Je n'en faisais pas partie bien qu'ayant pratiqué cette discipline plus tard.Les joueurs étaient:Barsalou Baral Gautrand Devic Roig Pages Charle Calvet Doat Foulquier Blondel Villebrun Embry Ferret Bertrand et Fabre.
Je suis de tout coeur avec tous les anciens qui souhaitent soit des contacts et ensuite des retrouvailles???Tres cordialement
et sportivement à tous.

Écrit par : PEYRAS Paul | 31/05/2016

Bonjour,
J'ai quelques documents pour "Bratislav", concernant Alexandre Motier.

Écrit par : Guéret | 11/08/2016

Les commentaires sont fermés.